Les herbes aromatiques fraîches, sans modération ! 🍃

Les herbes aromatiques fraîches, sans modération ! 🍃

Aujourd’hui, nous allons parlé des herbes aromatiques fraîches. Elles nous permettent d’ajouter du goût à nos bons petits plats, froids ou chauds, mais savez-vous qu’elles peuvent vous apporter plus que ça ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble ! 👀

 

Le persil

C’est l’herbe anti-fatigue de référence, car le persil est un stimulant par sa grande richesse en fer, en vitamine C (1 cuillère à café couvre 10% des apports journaliers), en vitamines du groupe B, en calcium et en antioxydants.

Comment l’utiliser ? Le persil plat à l’avantage d’être plus doux et contient plus d’huiles essentielles. Pour conserver un maximum d’actifs, il est préférable de ne jamais le faire cuire, mais de l’ajouter une fois les assiettes dressées. Le persil frisé est plus « dure » sous la dent, il est souvent utilisé en décoration.

 

La menthe

 

Vous devez le savoir, mais la menthe est d’un grand secours pour les digestions difficiles et les repas un peu lourds, elle permet d’éviter les nausées et les spasmes digestifs. Comment ça marche ? La menthe est très riche en menthol, va stimuler la sécrétion de sucs digestifs et de la bile, ce qui va permettre d’alléger la digestion, surtout lors de repas « gras ».

En pratique, cueillez quelques feuilles de menthe fraîche dans votre jardin, et faites en une infusion après repas.

 

Le basilic

 

Le basilic contient une huile essentielle très intéressante : l’estragol, qui permet de lutter contre les troubles digestifs (ballonnements, crampes, douleurs…). C’est également un indispensable en cas de repas lourds !

Il est préférable de ciseler les feuilles au lieu de les mixer pour conserver un maximum d’huiles essentielles. Et comme pour le persil, le basilic est à ajouter en fin de cuisson, quand l’assiette est déjà dressée.

 

ASTUCES : l’huile essentielle de basilic exotique dilué à une huile végétale, en massage abdominal, permet de faciliter la digestion et de limiter les ballonnements et les crampes.  

 

La ciboulette

 

La ciboulette est également une herbe aromatique formidable de la digestion, notamment au niveau de l’estomac par sa teneur en magnésium, calcium, et vitamine C. Elle va permettre de lutter contre les sensations de brulures.

Elle se coupe en petits tronçons, à ajouter à la dernière minutes sur vos plats chauds, et à volonté dans les salades !

 

Le thym

 

On connait tous l’astuce des infusions de thym lorsqu’il y a un refroidissement (maux de gorge, toux…), et pour cause ! Le thym sec particulièrement (l’exception qui confirme la règle) contient énormément de magnésium et de calcium. Il a une grande action désinfectante et antibactérienne (pensez-y dans les cas d’aphtes, parodonties, gingivites, abcès… en bain de bouche).

On peut utiliser le thym en infusion, mais également sur plats chauds tels que les grillades de poissons, ou poêlés de légumes !

 

 

Vous l’avez compris, les herbes aromatiques sont à consommer sans modération ! À la fois pour sublimer vos plats, mais également pour soulager les maux du quotidien !

 

À bientôt,

 

Marion LENGLET. 🌷

Naturopathie et alimentation positive 🥑🍅

Naturopathie et alimentation positive 🥑🍅

Bonjour à tous, 🙋🏼‍♀️

 

Aujourd’hui nous allons aborder ensemble un sujet qui me tient beaucoup à coeur : l’alimentation. Mais n’ayez pas peur, je n’ai pas la vision strict de ce que vous pouvez voir sur les réseaux sociaux ou autre … Justement je tenais à en parler avec vous.

 

Vous êtes beaucoup à me dire en consultation : « je ne suis pas prêt à changer mon alimentation du jour au lendemain », « j’ai une relation compliquée avec l’alimentation, je culpabilise beaucoup au moindre écart », « j’ai l’impression que bien manger ne rime pas avec plaisir ». Et je comprends vos inquiétudes.

 

L’alimentation doit conserver une notion de plaisir et elle est très importante, car sans cela, il est très facile de baisser les bras. Il est essentiel d’avoir une relation saine et positive avec son assiette au quotidien, de laisser tomber les frustrations et la culpabilité. Il n’y a pas « d’écarts », il y a des moments où avez besoin de réconfort, où vous profitez d’un bon moment entre amis, où vous êtes fatigué(e), soyez bienveillant(e) avec vous-même.

 

Je pense que nous pouvons consommer de tout, il faut juste apprendre à doser les quantités, à savoir à quel moment de la journée cela sera mieux métabolisé par votre organisme et avec quoi : les associations alimentaires sont importantes !

 

Je vous propose dès à présent, une nouvelle consultation dédiée à ce travail : nous parlerons durant une heure de vos habitudes alimentaires, de vos besoins, de votre relation à la nourriture, tout cela dans le but de vous redonner de la vitalité, de limiter les carences, de vous faire sentir mieux dans votre corps et de vous réconcilier avec votre assiette 😁 À la suite de cette séance, vous recevrez un Programme Alimentaire Personnalisé, avec des recettes simples et des conseils que vous pourrez vous approprier à votre rythme.

 

Ce que je propose c’est un rééquilibrage alimentaire, et non un régime miracle. Plus vous prendrez plaisir à manger, et mieux votre organisme va digérer, assimiler les nutriments, et mieux vous vous sentirez (le lien intestin – système nerveux à été mis en lumière depuis un certain temps). C’est une démarche qui se fait en douceur, petit à petit afin de trouver votre rythme et que de nouvelles habitudes se mettent en place durablement. Vous apprendrez à composer des repas sain pour éviter les fringales et la fatigue, à faire des goûters (et oui ça n’est pas que pour les enfants !) gourmands sans faire pencher la balance et à éviter les carences.

 

Vous pouvez déjà prendre votre rendez-vous en ligne sur la plateforme de Doctolib 🌈

 

Évidemment, il y a une exception à la règle : les pathologies inflammatoires (Crohn, Spondylarhtite, Côlon irritable…), nécessitent un arrêt temporaire des aliments pro-inflammatoires, mais c’est un autre sujet. 

 

Je reste disponible si vous avez besoin de plus d’informations ✨

 

Prenez soin de vous,

 

Marion LENGLET 🌷

 

 

Comment choisir son MIEL ?

Comment choisir son MIEL ?

C’est un produit que l’on consomme régulièrement et tout le monde (ou presque) en a dans son placard : le miel. Mais tous les miels ne se valent pas, loin de là. Il y a 7 choses dont vous devez faire attention avant de choisir votre miel.

 

1. L’origine géographique

 

Il est évident que plus le miel sera produit proche de chez nous, mieux cela sera ! C’est une notion très importante, car tous les pays n’ont pas les même normes (on peut trouver plus ou moins de pesticides selon l’origine de la production).

Il vaut mieux éviter la mention assez vague de « UE et hors UE » qui peut très bien signifier que le miel vient de Chine, où de nombreuses fraudes sont commises : le miel est remplacé par du sirop de glucose auquel on ajouté des arômes …

 

2. Origine florale

 

Le miel « multiplieurs » est assez doux en bouche et passe partout. En revanche, ceux qui affichent une espèce florale particulière (thym, oranger, lavande, châtaignier…) ont des caractéristiques particulières. Nous savons par exemple que le miel de thym est très efficace dans les affections de la gorge (toux…) ; celui à la lavande permet d’agir sur la sphère nerveux (stress…).

 

3. Certification BIO

 

La mention Biologique du miel permet de certifier que les ruches n’ont pas été traitées avec des agents chimiques (tels que de la cire chimique), et que les abeilles n’ont pas été nourri avec du sucre ou du glucose.

 

4. Crémeux ou liquide ?

 

Plus un riche est riche en fructose, plus le miel est liquide. Plus le miel est pauvre en glucose, plus il va se cristalliser rapidement. Le fructose à l’avantage d’avoir un indice glycémique plus bas (23/100) contrairement au glucose (100/100). Je vous renvoi à l’article que j’ai écris sur les indices glycériques pour mieux comprendre : Texte du lien

 

5. Sa couleur

 

Plus la couleur du miel est foncé, et plus sont goût va être prononcé et plus il va être riche en antioxydants. Cela pourra vous aider à faire votre choix !

 

6. Son contenant

 

Il est évident que le pot en verre est à privilégier au pot en plastique. Pourquoi ? Le plastique libère des microparticules qui vont perturber le fonctionnement des glandes endocrines (perturbateurs endocriniens), à l’origine de nombreux cancer, troubles de la fertilité (que ce soit pour la femme ou pour l’homme), puberté précoce…

 

7. Conditionnement

 

Si la mention « Contionné en FRANCE », est indiqué sur le pot, ne vous faites pas avoir… Cela ne veut pas dire qu’il à été récolté en FRANCE (c’est souvent le contraire), mais il y a seulement été mis en pot…

 

 

J’espère que tout ces conseils vous aiderons à bien choisir votre miel ! N’hésitez pas à faire les marchés locaux, nos producteurs ont plus besoin de nous, que les supermarchés 👀

 

 

Marion LENGLET 🌷

 

Sucres, lesquels éviter et adopter ?

Sucres, lesquels éviter et adopter ?

Premièrement, notre organisme à besoin de sucre

 

Ça vous interpelle ? Mais attendez, je ne vous ai pas dit, sous quelle forme il en a besoin ! Il n’est absolument pas nécessaire de lui donner du pain blanc, des gâteaux et de la pâte à tartiner et de la confiture. Non seulement ces produits n’apportent aucun nutriment intéressant à notre organisme, ni aucune énergie. Mais en plus ils sont bourrés de sucres raffinés (produit ultra transformé). Ce qui aura tendance à élever la glycémie sanguine. Conséquence de cette élévation : fatigue, sensation de faim très rapidement, prise de poids, difficulté de concentration après un repas … Alors pour éviter tous ces désagréments, il est préférable d’opter pour des « bons sucres » !

Aujourd’hui on entends tout et son contraire (merci internet et les réseaux sociaux), alors on ne sait plus quels aliments sont véritablement bon pour nous ! Si vous saviez combien de personnes en cabinet me disent être complètement perdues face à leur alimentation… Et c’est tout à fait normal, nous avons longtemps été désinformé sur de nombreux sujets : « Attention au gras » Sans préciser qu’il y a des bon gras et mauvais gras. « Attention aux sucres ! » Avec certains régimes qui conseillent même de restreindre totalement la consommation de fruits, ce qui est aberrant… « Consommez au moins 3 laitages par jour ! » Alors qu’ils sont acidifiant pour notre organisme et contiennent des hormones de croissance qui contribuent à la prise de poids (et ce depuis le plus jeune âge…).

Concernant les sucres, c’est très simple. En revenant à une alimentation plus brute, le moins transformée possible, vous trouverez aisément ceux qui vous sont bénéfiques : Les fruits frais et entiers, les fruits secs, les céréales demi-complète et complètes, le miel cru (consommé surtout pas sur du pain), le pollen, les légumes, la patate douce, la pomme de terre etc… Tous ces aliments contiennent des glucides qui répondent à nos besoins sans pour autant  faire grimper notre glycémie (et nous faire prendre du poids). Enfin, cela va dépendre aussi du mode de cuisson …

 

Deuxièmement, les sucres à éviter

 

Ils sont malheureusement devenus le quotidien de beaucoup de personnes : je parle ici des sucres raffinés (après raffinage, il ne reste plus de minéraux, de vitamines, de fibres, d’oligo-éléments, rien, nada que du sucre) ! Cela englobe 2 catégories de produits :

  • Nous avons le sucre simple : le sucre blanc, mais aussi le sucre roux, qui est du sucre blanc coloré (ne vous laissez pas tromper par la couleur). Ou encore le sucre vergeoise, un sucre blanc chauffé, pour obtenir sa couleur brunâtre. Vous avez aussi le sucre glace, du sucre blanc broyé finement.

 

  • Les céréales raffinées ou céréales blanches : la baguette, l’assiette de pâtes blanches, le riz blanc, le pain de mie ,les farines T45 et T55, gâteaux industriels, céréales du petit déjeuner… Ils ont tous en commun le fait qu’on a retiré la coque de la graine qui contient un grand nombre de fibres, minéraux, oligo-éléments. Ce qui peut provoquer des troubles digestifs, de la constipation, l’élévation de glycémie et seraient probablement en partie responsables des intolérances au gluten actuel.

 

Troisièmement, les sucres à favoriser

 

Parmi les céréales, vous avez le choix entre complètes et demi-complètes : blé dur ancien, riz complet, épeautre, petit-épeautre, kamut. Vous avez également le sarrasin, le quinoa, le millet, la châtaigne, la pomme de terre, la patate douce, le manioc. Vous pouvez les consommer sous pleins de formes différentes : pains, crêpes, tartes, taboulé, céréales entières cuites à l’eau, purée, galettes … Laissez-place à votre imagination !

Concernant le sucre pur, il ne s’agit pas d’un aliment, mais plus d’un supplément, une douceur, un plaisir que l’on se fait de temps en temps. Et dans ce contexte là, je vous conseillerai de privilégier les sucres complets tels que : le rapadura obtenu à partie du jus de canne à sucre séché à l’air libre puis tamisé ou le muscovado fait avec l’extrait évaporé du jus de canne chauffé. De plus, j’ai remarqué qu’il avait un effet bien moins addictif que le sucre raffiné. Mais il ne s’agit là que de ma propre expérience. Le sucre ayant l’indice glycémique le plus bas (c’est-à-dire celui qui n’augmentera pas autant la glycémie), c’est le sucre de Fleur de Coco (que l’on trouve maintenant facilement dans le commerce).

 

Marion LENGLET 🌷

Booster son immunité par l’alimentation

Booster son immunité par l’alimentation

Traverser l’hiver sans attraper de rhume, de grippe, de gastro-entérite, implique d’avoir une bonne hygiène de vie et de consommer des aliments qui vont renforcer votre immunité. Mais quels sont-ils ? (liste non exhaustive)

 

L’ail

 

L’ail est le numéro 1 des anti-microbes ! Il boost le système immunitaire grâce aux composés organosulfurés qu’il contient (reconnaissable par son odeur). Antibiotique naturel, il s’attaque ainsi aux mauvaises bactéries tout en aidant à garder les bonnes bactéries, surtout au niveau intestinal. L’idéal est de ne pas trop chauffer l’ail, afin de conserver ses propriétés. Un peu d’ail dans tout vos plats et même sous forme de poudre en compléments alimentaires, et le tour est joué !

Le kiwi

 

Dans la catégorie des fruits riches en vitamine C, le kiwi est sur le podium ! Un seul kiwi couvre les besoins journaliers de l’organisme en cette vitamine si précieuse et qui par la même occasion, augmente l’absorption du fer. Et… il existe des kiwis français ! Cela évite d’acheter des fruits qui ont voyagé depuis l’autre bout du monde…

 

Le citron

 

Riche en flavonoides, le citron protège les cellules des radicaux libres qui viennent affaiblir notre organisme et causent de l’inflammation. Un filet de jus citron sur une salade, sur le poisson, dans la vinaigrette… On peut le consommer facilement, et sans le chauffer afin de garder un maximum de vitamines !

La grenade

 

Ce fruit regorge de nombreux composés antioxydants (tanins, anthocyanines…), et est reconnu pour ses vertus anti-virales et anti-bactériennes. Des études ont montré ses effets protecteurs du cœur et du cerveau. Il est préférable de la consommer fraîche qu’en jus !

 

Le miel

 

Le miel fait partie des bonnes vieilles « recettes de grand-mères » et ce n’est pas pour rien ! Sa concentration en oligo-éléments, vitamines et polyphénols le rend efficace en cas d’infections ORL et de maux de gorge car il a une action anti-bactériennes. Les variétés de miel de thym et de lavande seraient les plus actives en ce sens. N’hésitez à mettre une cuillère à café de miel dans votre infusion de thé en cas de refroidissement !

 

Le chou

 

Le chou ça n’est pas que dans la soupe ! C’est un superaliment, surtout le chou à feuilles vertes, riche en caroténoïdes, chlorophyle et vitamine C. Chou frisé, chou kale, chou de Bruxelles… ils ont tous des propriétés intéressantes avec des compositions spécifiques. N’hésitez pas à varier les espèces de choux, c’est la meilleure façon d’en profiter complètement !

 

Le thé vert et blanc

Ces deux types de thé – thé vert et thé blanc – ont la caractéristique d’avoir des feuilles de thé peu oxydées (comparé au thé noir, dont les feuilles sont totalement oxydées). Ils renferment de nombreux polyphénols dont les fameuses catéchines. Ces composés au grand pouvoir anti-oxydant contribuent à une bonne immunité.

 

 

 

 

 

Les Omégas 3

Les Omégas 3

Les Omégas 3 sont des acides gras essentiels, c’est-à-dire que le corps ne les fabrique pas et doit les trouver dans notre alimentation. Les Omégas 3 sont des lipides et donc plus simplement, des graisses.

Les Acides Gras Essentiels (AGE) sont indispensables à la vie de notre organisme, il a besoin d’AGE saturés et insaturés. Je tiens à vous le préciser, il n’y a pas de mauvaise graisse, tout, comme toujours, est question de bon équilibre.

Aujourd’hui beaucoup de personnes sont en déséquilibre due à une trop importante consommation d’Oméga 6 (graisses cuites, huiles raffinées…) et pas assez d’Oméga 3. La consommation d’oléagineux (noix, noisettes, amandes…), l’une des sources principales d’Oméga 3, est 5 fois moins importante qu’auparavant.

 

Pourquoi consommer des Omégas 3 ?

Les Omégas 3 sont nécessaires à notre santé pour de multiples raisons :

  • Ils ont un rôle essentiel dans la protection cardiovasculaire en stabilisant le taux du cholestérol et en diminuant celui des triglycérides,
  • Ils régulent la tension artérielle comme l’indiquent de récentes études menées dans divers pays : Japon, Etats-Unis, Grande Bretagne,
  • Ils protègent les vaisseaux sanguins et réduisent les risques d’accident vasculaire cérébrale et d’athérosclérose,
  • Les Omégas 3 participent également au bon équilibre de notre système nerveux, les membranes neuronales étant constituées d’un grand nombre d’Omégas 3. Ils rendant ces membranes plus fluides, ils facilitent les transmissions neuronales. Ils permettent de lutter contre les angoisses, les insomnies, la nervosité et la dépression,
  • Les Omégas 3 ont aussi un effet bénéfique sur la peau, leur consommation s’avèrera très efficace dans lutte des problèmes de peau type eczémas, psoriasis…
  • Dans les pathologies plus lourdes comme la sclérose en plaque, Alzheimer et Parkinson, l’action des Oméga 3 est aujourd’hui reconnue pour ses effets bénéfiques sur le système nerveux.

 

Prévention des cancers

 

Les oméga 3 favorisent la bonne santé et l’équilibre de notre système rénal. Ils permettent, de mieux éliminer l’eau présente en excès dans l’organisme. Ils contribuent de ce fait à combattre la rétention d’eau. Le risque du cancer du rein serait lui aussi diminué grâce à la consommation d’Omégas 3. Des chercheurs Suédois de l’institut Karolinska de Stockholm ont observer que les femmes qui mangent régulièrement des poissons gras (concentrés en oméga 3) avaient une réduction de 44 % du risque de cancer du rein par rapport à celles qui n’en consomment rarement voire jamais.

 

Boost du système immunitaire

 

Les oméga 3 freine la production des cytokines, molécules que le corps fabrique et utilise comme « signaux d’alarme » afin de se préserver des agressions extérieures. Produites de manière prolongée, ces cytokines sont toxiques pour l’organisme. Elles provoquent des inflammations dans l’organisme, l’affaiblissent, le rendent de ce fait plus vulnérable. Si vous souhaitez passer à côté des infections, notamment les classiques sinusites et rhino-pharyngites de l’hiver, misez donc sur des apports supérieur en oméga 3.

 

 

Lutte contre les rhumatismes

 

Une étude réalisée sur le régime crétois, qui est en vigueur dans certains pays méditerranéens, a montré que l’huile de colza, riche en oméga 3, atténue les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde. Dans cette maladie, l’érosion du cartilage se double de la formation de radicaux libres qui, eux aussi, attaquent les tissus cartilagineux des articulations. Grace à leurs propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, les oméga 3 réussissent, au moins en partie à diminuer ce phénomène.

 

 

Les sources naturelles d’Omégas 3

 

Les poissons gras

En particulier ceux de la Mer du Nord sont très riches en Omégas 3, en revanche il est préférable d’évitez ou de limiter la consommation de : thon, saumon. Ces poissons étant en bout de la chaîne alimentaires, ils sont contaminés par les métaux lourds (mercure, aluminium…). Il est également de plus en plus difficile de trouver du « vrai » saumon sauvage, c’est-à-dire non engraissé de farines animales et de maïs transgénique.

Privilégiez donc les petits poissons : sardines, harengs, maquereau. 

 

Les huiles végétales

Les huiles végétales 1ère pression à froid (et de préférence d’origine biologiques), extraites à pas plus de 40°C, même les huiles de qualité sont pratiquement toujours chauffées à plus de 40°, il faut donc bien lire les étiquettes. Si vous ne trouver pas cette indication, c’est que ce sont des huiles chauffées. En effet, les huiles chauffées à + de 40°C seront très peu utilisables par les neurones.

L’huile parfaite est l’huile végétale de noix : 4/5 d’Oméga 6 pour 1/5 d’Oméga 3, Il ne peut en revanche être utilisé pour frire ou cuire vos aliments, mais pourra être utilisé cru en pâtisserie.

 

D’autres huiles contiennent des Oméga 3, mais leur teneur est beaucoup trop riche ou trop pauvre :

  • Soja 5 à 10 %
  • Colza 10 %
  • Chenevis 24 %
  • Lin 44 %

Pour obtenir un bon équilibre il faudra calculer pour mélanger l’huile choisie avec de l’huile d’olive.

 

Les Oléagineux

Les Oléagineux (noix, noisettes, amandes…) sont une très bonne source d’Oméga 3, parsemez-en vos crudités, vos légumes, ou faites en votre collation de l’après-midi. Vous pouvez également utilisé les graines de lin, tournesol, sésame, pour varier vos apports.  

 

Malgré tout, un complément en Oméga 3 pourra dans certains cas, être nécessaire.

 

Consultez votre Naturopathe, car tous les compléments ne se valent pas (certification EPAX, dosage…).

 

 

À bientôt,

 

 

Marion LENGLET 🌸