Réduire la fièvre naturellement

Réduire la fièvre naturellement

Est-ce que vous faites parti de ceux qu’un courant d’air dans la nuque engendre une poussée de fièvre ? Les symptômes : accélération du soul, sueurs, frissons … En réalité, il ne s’agit qu’une réaction naturelle de votre organisme pour vous aider à lutter contre une bactérie, un virus, un parasite ou encore un allergène.

 

On peut parler de fièvre qu’à partir de 38 °C (par prise rectale). Cette production de chaleur contribue à stimuler votre système immunitaire. La fièvre n’est donc pas dangereuse en soi, mais c’est son excès qui est le plus problématique. Afin d’éviter d’en arriver à ce stade, voici quelques conseils : ne vous couvrez pas à outrance (même si vous avez froid), maintenez la température de votre habitat entre 18 et 20 °C, et buvez régulièrement tisanes & de l’eau afin de lutter contre la déshydratation. Il est préférable de mangez plutôt liquide avec des bouillons et surtout ce qui vous fait envie. Si la fièvre s’accompagne de troubles telles que des difficultés respiratoires, consultez votre médecin immédiatement. Une température au-delà de 40 °C nécessite un avis médical.

 

Dès les premiers signes

 

Si vous vous sentez fatigué ou que vous avez attrapé froid, le premier geste à faire est une tisane en mettant une pincée de gingembre frais râpé dans une tasse d’eau bouillante avec un peu de feuilles de menthe, de rondelles de citron ou de cannelle. Laissez infuser une dizaine de minutes, filtrez, ajoutez un peu de miel cru et bio de préférence. Recommencez une ou deux fois dans la journée.

 

Vous pouvez également faire des inhalations humides d’huile essentielle de Ravintsara et d’Eucalyptus radié. Mettre une goutte de chaque dans un bol d’eau bouillante, et respirez pendant une dizaine de minutes, à répéter 2 à 3x par jour.

 

Les plantes qui contiennent de l’acide acétylsalicylique (Aspirine)

 

La Reine-des-Prés

La Reine-des-Prés est riche en salicylate de méthyle et en aldéhyde salicylique, elle a l’avantage, grâce à la combinaison de ses différents principes actifs, de ne pas abîmer les muqueuses de l’estomac. Elle est fébrifuge (fait baisser la fièvre), antivirale, et excellente dans la gestion des douleurs rhumatismales qui accompagnent certaines fièvres, car elle est naturellement anti-inflammatoire.

En infusion : pour préserver ses principes actifs, l’eau versée sur la plante ne doit pas être supérieure à 85 °C. Pour cela, portez l’eau à ébullition, retirez du feu et attendez dix minutes avant de la verser sur la plante (une cuillerée à soupe pour une tasse) ou sur les sommités fleuries séchées (une cuillerée à café pour une tasse). Couvrez, laissez infuser environ dix minutes, filtrez et buvez trois tasses par jour à distance des repas.

 

Le Saule Blanc

 

Le Saule blanc accompagne souvent la Reine-des-Prés dans les compositions en phytothérapie car il a les mêmes propriétés : il est également fébrifuge et actifs dans les douleurs articulaires accompagnant la fièvre, grâce à son action anti-inflammatoire.

 

La Bourrache

 

Le nom Arabe de la bourrache, abou er-rach, signifie « père de la sueur ». Elle est largement employée pour provoquer la sueur lors de fortes fièvres dues à un rhume, une bronchite mais aussi pour les fièvres éruptives (rougeole et scarlatine). En activant la sueur, l’organisme va naturellement faire baisser la fièvre.

En infusion : dans 250 ml d’eau bouil­lante, versez une cuillerée à soupe de sommités fleuries. Couvrez et laissez reposer quinze minutes. Filtrez et buvez trois à trois tasses par jour.

 

Le Sureau Noir

 

Quoi de plus simple que de cueillir ce qui pousse en abondance dans notre environnement. Cet arbrisseau aux feuilles à l’odeur forte est présent dans les haies, les bois et les jardins. Ses fleurs favorisent la transpiration (comme la bourrache) et sont donc employées lors d’excès de fièvre.

En infusion : versez deux cuillères à café de fleurs séchées dans une tasse d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser dix minutes, et buvez trois tasses par jour.

 

 

Ces conseils ne dispensent pas d’un avis médical. 

 

 

Marion LENGLET ?

Comment gérer son anxiété ?

Comment gérer son anxiété ?

Elle est plus forte que l’inquiétude mais moins que l’angoisse, c’est l’anxiété. L’anxiété est un état de trouble et d’agitation qui peut s’accompagner de sensations d’oppression au ni­veau de la cage thoracique, de palpitations et d’estomac noué. Vous pouvez passer de l’agitation mentale à l’immobilité psychique, vous devenez irritable, et n’arrivez plus à vous concentrer ? Il est temps de faire quelque chose… Lisez des poètes qui font du bien comme Omar Khayyam et méditez sur ses paroles :

« Tu n’as pas aujourd’hui de pouvoir sur demain, l’anxiété du lendemain est inutile. Si ton cœur n’est pas insensé, ne te soucie même pas du présent, sais-tu ce que vaudront les jours qu’il te reste à vivre ? », tout en buvant des tisanes de plantes apaisantes.

Prenez des bains au parfum de fleur d’oranger ou de lavande et adoptez une alimentation riche en magnésium, qui va augmenter la résistance de votre organisme : épinards, bananes, céréales complètes, fruits de mer, oléagineux, sardines à l’huile…

Quelles plantes peuvent vous aider à réduire cette anxiété ?

 

La Passiflore

Si vous des troubles du sommeil, si vous avez des réveils nocturnes ou un sommeil très léger et donc très peu réparateur, faites appel à la passiflore. Cette plante est sédative, elle aide au relâchement musculaire et favorise l’endormissement (très intéressante dans le cas de personne tendues physiquement).

Versez, dans une tasse, de l’eau bouillante et une cuillerée à soupe de fleurs sèches, que vous pouvez trouver en vrac dans vos boutiques BIO. Couvrez, laissez reposer un quart d’heure, feu coupé. Filtrez et buvez (un bon livre entre les mains). Vous pouvez prendre une tasse le matin et une le soir, 30 minutes avant le coucher.

Pour des tisanes composées, vous pouvez faire un mélange à parts égales de passiflore et de tilleul (sédatif nerveux) et laissez infuser dix minutes 15g de ce mélange dans un litre d’eau bouillante. À boire en fin de journée en dehors des repas.

 

La Ballote

Elle est reconnaissable dans la nature grâce à son odeur désagréable. On l’appelle parfois marrube fétide. Cela n’empêche pas son pouvoir très calmant, elle procure un sommeil apaisant et permet de lutter contre les manifestations physiques de l’anxiété : bouffées de chaleur, les sautes d’humeurs, les palpitations et les spasmes digestifs au niveau de l’œsophage. Vous pouvez aisément l’utiliser en infusion, mais son goût est à l’image de son odeur… Vous pouvez alors la mélangez à parts égales avec d’autres plantes comme la mélisse ou la fleur d’oranger. Mettez une cuillère à soupe de plantes sèches dans une tasse d’eau bouillante, couvrez, laissez infuser environ 15 minutes, filtrez et buvez entre deux et trois tasses par jour.

 

La Valériane

La Valériane à elle aussi des effluves particulières, que certains associent à des relents d’urine (chouette !). Elle plaît aux félins qui se frottent dessus, d’où son surnom « d’herbe à chats ». Elle est, extrêmement efficace pour lutter contre l’anxiété et ses manifestations nerveuses : perte de sommeil, palpitations, oppression ou encore contractions douloureuses de l’estomac. Je vous conseille de vous tourner vers des gélules de plantes (micronisées), ou en teinture mère (50 gouttes avant le coucher), elle sera plus efficace.

 

L’Aubépine

Cette plante est idéale pour apaiser le système nerveux. Elle réduit les palpitations, vertiges et est antispasmodique. Elle permet également de réguler la tension artérielle d’origine nerveuse.
Vous pouvez prendre des tisanes de sommités fleuries séchées : comptez trois cuillères à soupe pour un litre d’eau bouillante à infuser pendant 10 minutes.

 

 

L’anxiété est une manifestation de votre organisme. Il essaie de vous transmettre le message d’un dérèglement parfois plus profond. Il faudra, pour vaincre l’anxiété, trouver la cause de ce trouble. Faites appel à un professionnel de santé, ou à votre Naturopathe. Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un médecin. 

 

Marion LENGLET ?

Sucres, lesquels éviter et adopter ?

Sucres, lesquels éviter et adopter ?

Premièrement, notre organisme à besoin de sucre

 

Ça vous interpelle ? Mais attendez, je ne vous ai pas dit, sous quelle forme il en a besoin ! Il n’est absolument pas nécessaire de lui donner du pain blanc, des gâteaux et de la pâte à tartiner et de la confiture. Non seulement ces produits n’apportent aucun nutriment intéressant à notre organisme, ni aucune énergie. Mais en plus ils sont bourrés de sucres raffinés (produit ultra transformé). Ce qui aura tendance à élever la glycémie sanguine. Conséquence de cette élévation : fatigue, sensation de faim très rapidement, prise de poids, difficulté de concentration après un repas … Alors pour éviter tous ces désagréments, il est préférable d’opter pour des « bons sucres » !

Aujourd’hui on entends tout et son contraire (merci internet et les réseaux sociaux), alors on ne sait plus quels aliments sont véritablement bon pour nous ! Si vous saviez combien de personnes en cabinet me disent être complètement perdues face à leur alimentation… Et c’est tout à fait normal, nous avons longtemps été désinformé sur de nombreux sujets : « Attention au gras » Sans préciser qu’il y a des bon gras et mauvais gras. « Attention aux sucres ! » Avec certains régimes qui conseillent même de restreindre totalement la consommation de fruits, ce qui est aberrant… « Consommez au moins 3 laitages par jour ! » Alors qu’ils sont acidifiant pour notre organisme et contiennent des hormones de croissance qui contribuent à la prise de poids (et ce depuis le plus jeune âge…).

Concernant les sucres, c’est très simple. En revenant à une alimentation plus brute, le moins transformée possible, vous trouverez aisément ceux qui vous sont bénéfiques : Les fruits frais et entiers, les fruits secs, les céréales demi-complète et complètes, le miel cru (consommé surtout pas sur du pain), le pollen, les légumes, la patate douce, la pomme de terre etc… Tous ces aliments contiennent des glucides qui répondent à nos besoins sans pour autant  faire grimper notre glycémie (et nous faire prendre du poids). Enfin, cela va dépendre aussi du mode de cuisson …

 

Deuxièmement, les sucres à éviter

 

Ils sont malheureusement devenus le quotidien de beaucoup de personnes : je parle ici des sucres raffinés (après raffinage, il ne reste plus de minéraux, de vitamines, de fibres, d’oligo-éléments, rien, nada que du sucre) ! Cela englobe 2 catégories de produits :

  • Nous avons le sucre simple : le sucre blanc, mais aussi le sucre roux, qui est du sucre blanc coloré (ne vous laissez pas tromper par la couleur). Ou encore le sucre vergeoise, un sucre blanc chauffé, pour obtenir sa couleur brunâtre. Vous avez aussi le sucre glace, du sucre blanc broyé finement.

 

  • Les céréales raffinées ou céréales blanches : la baguette, l’assiette de pâtes blanches, le riz blanc, le pain de mie ,les farines T45 et T55, gâteaux industriels, céréales du petit déjeuner… Ils ont tous en commun le fait qu’on a retiré la coque de la graine qui contient un grand nombre de fibres, minéraux, oligo-éléments. Ce qui peut provoquer des troubles digestifs, de la constipation, l’élévation de glycémie et seraient probablement en partie responsables des intolérances au gluten actuel.

 

Troisièmement, les sucres à favoriser

 

Parmi les céréales, vous avez le choix entre complètes et demi-complètes : blé dur ancien, riz complet, épeautre, petit-épeautre, kamut. Vous avez également le sarrasin, le quinoa, le millet, la châtaigne, la pomme de terre, la patate douce, le manioc. Vous pouvez les consommer sous pleins de formes différentes : pains, crêpes, tartes, taboulé, céréales entières cuites à l’eau, purée, galettes … Laissez-place à votre imagination !

Concernant le sucre pur, il ne s’agit pas d’un aliment, mais plus d’un supplément, une douceur, un plaisir que l’on se fait de temps en temps. Et dans ce contexte là, je vous conseillerai de privilégier les sucres complets tels que : le rapadura obtenu à partie du jus de canne à sucre séché à l’air libre puis tamisé ou le muscovado fait avec l’extrait évaporé du jus de canne chauffé. De plus, j’ai remarqué qu’il avait un effet bien moins addictif que le sucre raffiné. Mais il ne s’agit là que de ma propre expérience. Le sucre ayant l’indice glycémique le plus bas (c’est-à-dire celui qui n’augmentera pas autant la glycémie), c’est le sucre de Fleur de Coco (que l’on trouve maintenant facilement dans le commerce).

 

Marion LENGLET ?

Pour ces prochaines semaines ?

Pour ces prochaines semaines ?

Bonjour à toutes et à tous,

 

Pour faire suite aux dernières actualités, je suis dans l’obligation de fermer le cabinet de Naturopathie jusqu’à nouvel ordre. Néanmoins, les consultations à distance de Naturopathie restent disponibles pour vous accompagner au mieux et vous apporter mes meilleurs conseils durant cette période délicate.

 

Seules les consultations de Réflexologie ne seront plus assurées.

 

Vous toujours prendre rendez-vous sur le site de Doctolib : Prendre rendez-vous

 

Je vous dis à très vite,

 

Marion LENGLET.

Fabriquer sa poudre pour lave vaisselle maison !

Fabriquer sa poudre pour lave vaisselle maison !

Pour des raisons écologiques et/ou économiques, parce que vous êtes de plus en plus à faire attention à la production déchets et aux compositions de vos produits (entretien, cosmétiques…), je vous propose aujourd’hui une recette très simple de poudre pour votre lave-vaisselle.

 

Ingrédients :

  • 300g de sel fin,
  • 200g d’acide citrique (que vous pouvez en magasin bio ou boutique spécialisée),
  • 800g de cristaux de soude.

 

On mélange l’ensemble des ingrédients et la poudre est prête ! Un jeu d’enfant ! On peut la conserver dans un bocal en verre.

On la place ensuite dans le bac du lave la vaisselle dans les mêmes proportions qu’une poudre classique (environ 1 cuillère-à-soupe).

Si vos verres on tendance à ternir rapidement, n’hésitez pas à ajouter un peu de vinaigre blanc dans le bac de rinçage, cela va apporter de la brillance !

 

Vous souhaitez faire des tablettes ?

Échanger le sel fin contre du gros sel. Ajoutez seulement un peu d’eau à la préparation pour en faire une pâte poudreuse (si elle est trop liquide, elle mettra beaucoup de temps à sécher), puis la placer dans un bac à glaçons en tassant bien. Il faudra laisser sécher 24h avant de les utiliser. 

 

Il n’y a pas de petits gestes écolo 🙂 

 

Marion LENGLET ?